BIOGRAPHIE

Michel Hanse
Né le 31 janvier 1960 à Suarlée (Namur)
Marié, deux fois papa de deux grands garçons.
Études primaires à Suarlée
Etudes secondaires à l'IATA à Namur
Régendat en Arts Plastiques à l'Institut Sainte Marie à Bruxelles.
Avec, à la clef, un diplôme de professeur de dessin ...
mais jamais été prof, hélas.

En 1982 rencontre avec Alain Vandenberghe. Ce qui va concrétiser
un vieux rêve commun: faire du cinéma.
Une très grande aventure commence.
Tout d'abord, une nouvelle rencontre déterminante :
Philippe Gravy. Toujours actif et déterminé avec moi dans toutes mes aventures.
Rencontre avec Philippe Brasseur, Christine, Marco et Philippe ...
Six personnes, Six passionnés, Six amis ... Thème Six est né.
Une folle idée, insensée, irréalisable diront certain ...
mais pourtant terminée et montrée au public :
la réalisation d'un long métrage en Super 8 : « Les Poussières de l'Avenir »
Ah le cinéma, ce cinéma. Une véritable passion.
J'ai réalisé 11 courts métrages de fiction et d'animation en images de synthèse dont certains primés et d'autres distribués en salle.

Le cinéma, l'animation en images de synthèse, mais aussi la musique.
Musicien autodidacte, depuis toujours, j'ai joué dans pas mal de trucs.
L'actualité : JUNGLE TRIP, mon groupe actuel depuis bientôt 10 ans.
On y revoie avec un certain plaisir mais à notre sauce le répertoire des années 70.
Le cinéma, l'animation 3D, la musique et la peinture, ces quatre passions font partie de mon quotidien. Pas toutes en même temps mais toutes, toujours, avec la même intensité.

2017 aura été marquée par un "projet qui me tenait à cœur" ... la réalisation d'un auto portrait en bronze. C'est sous l'aile de mon ami Gérard Tonnon, propriétaire d'une fonderie, que j'ai appris toutes les étapes de ce long procédé pour avoir comme récompense 5 tirages en bronze de ma statue.

Mais aussi pour la réalisation de mon douzième court métrage "l'Amand de Cassandre". Film poétique avec comme acteur jouant son propre rôle, mon ami peintre Francis Lagneau.
Des projets, oui plein la tête, mais on verra.

Michel Hanse